22 avril 2026

Trois questions à Valérie Gobeil

© Jean-Michaël Seminaro

À quelques jours du festival Petits bonheurs, on a le plaisir de donner la parole à des professionnel·les de la création qui participent à cette 22e édition. Une façon de découvrir les coulisses de l’événement et de mettre en lumière ces artistes passionné·es, à travers leurs propres mots…

Aujourd'hui, on vous présente Valérie Gobeil, artiste textile, dont les oeuvres tissées et colorées seront exposées du 1er mai au 14 juin à la Maison de la culture Maisonneuve, lors de son exposition Fibres en jeu.

"Les enfants sont libres! Ils ne se mettent pas souvent de barrières dans la création."

Valérie, peux-tu nous dire ce qui t'a amenée à travailler avec le textile?

Je suis née dedans! Ma famille est composée principalement de femmes qui étaient toutes couturières. Quand j’étais petite, j’ai été en contact très tôt avec plein de fibres différentes et j'ai compris que c’était un univers très riche en possibilités. 

 

 

À quoi le public peut-il s’attendre avec l’exposition qui sera présentée au festival Petits bonheurs? Qu’est-ce qui te motive d’inclure de l’interactivité dans cette expo?

À travers cette exposition, le public va pouvoir en apprendre plus sur la fibre. Il est invité à jouer avec elle, à toucher les textures et à découvrir mon travail et mon processus de création.

 

 

 

En vue du festival, tu mènes présentement un projet de médiation culturelle où tu fais explorer l’art textile à des tout-petits de CPE et du primaire. Qu'est-ce que tu aimes dans le fait de travailler avec les tout-petits? 

Les enfants sont libres! Ils ne se mettent pas souvent de barrières dans la création. J’adore les voir manipuler la matière à leur façon, j’apprends à chaque atelier en les observant.

 


 

 


Exposition : du 1er mai au 14 juin à la salle d'expo de la Maison de la culture Maisonneuve

Oeuvre collective de Valérie Gobeil et des enfants du CPE Le Dolmen et le l'École Maisonneuve : du 1er au 10 mai (foyer de la Maison de la culture Maisonneuve)

 

 

Photo : Eliott Perron